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CUI MONCTON 2004 – RÈGLEMENTS

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1. Règlements
2. Décorum/Arbitrage
3. Juges
4. Classement

Les joueurs, entraîneurs et arbitres sont tenus de prendre conscience de ce document du début à la fin. L’Ombudsman de la CUI 2004, M. Michel M. Albert, l’utilisera tout au long du tournoi pour faire ses décisions.

1. Règlements

Sur le banc, une équipe doit être composée de 6 joueurs et d’un entraîneur. Des joueurs, au moins 1 doit être du sexe opposé des autres. Tous les joueurs doivent être étudiants à l’université représentée : SVP avoir vos cartes étudiantes comme preuve à votre arrivée. L’entraîneur n’a pas besoin d’être étudiant, et si inscrit comme entraîneur, ne peut jouer sous aucunes conditions. Chaque équipe peut également amener jusqu’à 2 substituts. Toute substitution doit être faite entre les périodes (jamais pendant une période) ou entre les matchs. Si un joueur est expulsé, il n’est pas possible de le substituer pour échapper au désavantage numérique.

Les matchs préliminaires auront une durée de 2 périodes de 25 minutes non-chronométrées. En cas d’égalité à la fin de ces matchs, il n’y aura pas d’improvisation supplémentaire, une nulle sera déclarée. Les demi-finales auront 2 périodes de 30 minutes et toute égalité sera brisée par une seule improvisation supplémentaire. Le premier point marqué, même si un point de punition, décide du match. La finale aura 3 périodes de 25 minutes, et en cas d’égalité, se terminera avec une seule improvisation supplémentaire, comme les demi-finales.

Le mini-tournoi de samedi soir : À la cérémonie d'ouverture, un représentant de chaque équipe de la Division A ira piger au hasard une couleur dans un sac (choix de bleu, jaune, rouge et vert - les couleurs de la Licum). Ensuite, un représentant de chaque équipe de la Division B fera la même chose. Les 2 équipes qui ont pigé le Bleu se rencontreront au Match bleu, les deux Jaunes au Match jaune, et ainsi de suite. Il s'agit de là de matchs inter-divisionels de 45 minutes seulement (1 seule période d’environ 40 minutes) en toute fin de journée samedi. Les matchs colorés ont plusieurs fonctions: 1) Offrent un 4ème match à chaque équipe; 2) Créent du suspense et du hasard quant à l'horaire (aussi plus juste que de décider moi-même des matchs inter-divisionels). Et 3) offrent au public une fenêtre de 3 heures en heure de pointe dans laquelle ils peuvent voir toutes les équipes de la CUI jouer.

Les catégories inclues dans le barillet sont :
· Libre
· À la manière de
· Avec accessoire
· Chantée
· Dramatique
· Humoristique
· Musicale
· Poursuite
· Rimée
· Sans limites ni frontières
· Sans paroles
· Sans sons

Particularités :
Il y a 4 à la manière de possibles : Samuel Beckett (En attendant pour Godot, Endgame); J.R.R Tolkien (Le Seigneur des Anneaux, Bilbo le Hobbit); Molière (Le malade imaginaire, Tartuffe); le Film Noir; et la parodie  (le titre devrait servir d’inspiration pour le sujet de la parodie). Les improvisateurs et arbitres sont invités à se rendre à l’aise avec les 5 styles. Il est important de noter que cette catégorie n’est pas une invitation à la parodie ou au cliché (sauf dans le cas de la parodie).

Dans l’avec accessoire, l’accessoire doit être constamment en changement, mais ne peut exister comme lui-même.

Dans la musicale, les joueurs joueront à la musique d’une bande sonore préenregistrée. Ce n’est pas une mimée. Ils peuvent parler, mais à leurs propres risques selon le volume de la musique.

En sans limites ni frontières, l’espace entier de la salle sera disponible aux joueurs. Pour protéger la salle, les objets et personnes qui s’y trouvent ne le seront pas (sous peine d’accessoire illégal.) À noter qu’un joueur doit mettre au moins un pied dans l’arène avant de se lancer dans l’espace extérieur.

En sans paroles qu’on appèle souvent « mimée avec sons », le « charabia » sera défendu : les langages inventés sont donc défendus, ceci pour éviter des improvisations où les joueurs ne font que faire du blabla incompréhensible plutôt que de faire avancer l’improvisation par le geste.

Les punitions qu’il est possible d’accorder sont :
Les mineures (1 point de punition)
o Accessoire illégal
o Cabotinage
o Cliché
o Confusion
o Décrochage
o Manque d’écoute
o Nombre illégal de joueurs
o Non-respect de la catégorie
o Non-respect du thème
o Procédure illégale
o Refus de personnage
o Retard du jeu
o Rudesse
o Statisme du jeu
Les majeures (2 points de punition)
o Obstruction
o Mauvaise conduite
De plus, n’importe quelle mineure peut être majorée, et n’importe quelle majeure double-majorée (à 3 points de punition, i.e. une punition de match.)

Particularités :
Les seuls accessoires légaux sont la bande et le chandail. Tout autre item vestimentaire ou objet est prohibé. Un joueur qui touche le plancher à l’extérieur de l’arène, une table de statistique, etc. est passible de procédure illégale.

Une équipe sans le complément réglementaire d’au moins un membre de chaque sexe sur le banc au début du match se verra accordée un nombre illégal de joueurs majeur au tout départ.

Les arbitres seront sévères sur la communication illégale : sur le banc pendant l’improvisation comparée de l’autre équipe même si cette équipe a joué en premier, et du banc à l’arène pendant le jeu. Les entraîneurs sont sujets à ce règlement eux aussi, règlement qui comprend toute communication verbale, gestuelle ou écrite.

Le refus de personnage peut comprendre le refus d’une situation.

Le statisme du jeu est un genre de retard de jeu accordé à un joueur ou une équipe qui contribue à freiner une improvisation plutôt que de la faire avancer. Une improvisation qui ne progresse pas, ou trop lentement, sera sujette à cette punition.

Après 3 points de punitions à une équipe, un point sera automatiquement accordé à l’autre équipe. Si un joueur se récolte 3 points de punition personnels, il sera automatiquement expulsé du match (mais non du tournoi.) À l’expulsion, toutes les punitions en banque de l’équipe affectée sont rayées et ne peuvent contribuer à l’attribution d’un point à l’autre équipe. Ces punitions compteront quand même quant au classement des équipes.

Une suspension peut être accordée par l’ombudsman à n’importe quel participant pour une mauvaise conduite qui se produit en dehors des matchs. Un improvisateur suspendu ne peut jouer sont prochain match, mais peut être substitué.

2. Décorum/Arbitrage

Les arbitres sont choisis par l’Ombudsman. Ceux-ci n’ont pas besoin d’être étudiants. La section suivante s’adresse à eux, mais doit être lue par les improvisateurs également.

Parmi les choses importantes pour le public Néo-Brunswickois, on peut compter le décorum et la place de l’arbitre dans le spectacle. Il est donc demandé que les arbitres et joueurs suivent les règlements suivants quant qu’aux procédures de jeu.

La lecture du thème se fera toujours dans l’ordre habituel de nature (mixte ou comparée), thème, nombre de joueurs, catégorie et durée. L’arbitre ne déviera pas du thème tel qu’écrit pour garder le barillet total bien balancé et la durée du match sous contrôle.

La mise au jeu des comparées nécessitera toujours que le capitaine soit sur la glace, au centre de l’arène, au sifflet. Le capitaine pourra ici donner la main à son adversaire et devra donner à l’arbitre sa décision de quelle équipe jouera en premier. Alternativement, l’entraîneur pourra rendre cette décision, mais le capitaine doit quand même être au centre de l’arène.

La session de question fonctionne de la façon suivante : L’arbitre donne le droit de parole au capitaine de l’équipe, le capitaine pose une seule question, l’arbitre y répond, le capitaine peut émettre un bref commentaire avant de s’asseoir et l’arbitre a enfin le mot final. Seul le capitaine peut poser une question. Il n’a droit qu’à une seule question, aussi inclusive qu’il la veut. Un arbitre pourra sévir (retard du jeu ou procédure illégale) si un capitaine émet un commentaire sans poser de question, ou cherche à avoir une conversation. Un joueur ou entraîneur qui essaie de s’en mêler du banc pourra aussi être sanctionné. Enfin, l’arbitre en chef ne fait pas d’erreurs : une punition, une fois annoncée par le maître de cérémonie, ne peut plus être retirée.

À noter que les matchs seront pré-construits et glissés dans des enveloppes au hasard. Chacun des matchs préliminaires contient 7 à 9 improvisations. Il est donc impossible d’ajouter à ce complément en ne participant pas à la session de question pour « gagner du temps. »

Les arbitres sont également encouragés à punir visiblement, avec gazou et signe, en se levant et pointant visiblement le ou les coupable(s.)Une priorité sera mise sur la rudesse, l’obstruction, le cabotinage et le statisme du jeu.

3. Juges

Il n’y aura pas de juges à la CUI 2004, à la demande générale des participants, et dans un effort de redonner au public sa juste valeur à toutes les CUIs à venir.

4. Classement

Se rendront en demi-finales les 4 équipes qui se seront classées le plus haut en préliminaire. Pour calculer ce classement, une victoire vaut 2 points, une nulle vaut 1 point et une défaite, 0 point.

En cas d’égalité, nous vérifierons d’abord si les 2 équipes en égalité se sont rencontrées. La gagnante de ce match sera classée la plus haute.

Si égalité persiste, nous comparerons points pour/points contre absolus, c’est-à-dire, sans prendre en compte les points de punitions.

Si égalité persiste toujours, l’équipe avec le moins de punitions au total sera classée la plus haute.

Et si égalité persiste encore, les capitaines se rencontreront dans l’arène pour une simple mise au jeu. Le gagnant de cette mise au jeu sera classée plus haut.

À noter qu’une équipe qui ne se présente pas à son match (plus de 10 minutes en retard) se verra accorder un forfait. Le score de 8-0 sera inscrit à sa fiche.

Toutes questions reliées à ce document peuvent être posées à l’adresse de courriel suivantes : sven7@nbnet.nb.ca à l’ombudsman lui-même.


Rejoignez-nous, à sven7@nbnet.nb.ca pour tous questions ou commentaires!

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